la danse
comme chemin intérieur

à propos

La danse a toujours été pour moi un espace de libération, d’expression et de déploiement.

Lorsque je danse, je me sens comme un oiseau qui s’élève — portée par quelque chose de plus grand, libre, habitée, pleinement vivante. J’habite la musique, je la ressens dans chaque cellule de mon corps. Elle me traverse, me guide et m’ouvre.

La danse m’a accompagnée très jeune, dès l’âge de 11 ans, à travers la danse orientale, découverte aux côtés de ma mère et de mes sœurs. Elle est rapidement devenue un refuge, un ancrage, un langage. Un espace où je pouvais me retrouver, me transformer, et traverser les différentes étapes de la vie.

POURQUOI LA DANSE THÉRAPIE ?

J’ai commencé à pratiquer la danse orientale à 11 ans avec ma mère et mes soeurs. Je me souviens avoir voulu danser depuis toute petite en voyant le Heiva de Tahiti à la télévision et de ressentir la puissance de ces femmes dans leur pleine sensualité.  J’étais très inspirée par leur sensualité, leur grâce et cette musique tribale. Pendant les premières années, nous avons beaucoup dansé en famille et fait beaucoup de spectacles. Je me souviens du plaisir à danser ensemble, des rires, des échanges autour de la féminité, comment s’embellir, les préparations des costumes, du maquillage, prendre soin de son corps et le traiter comme un temple. 

Puis à l’adolescence, j’ai suivi différents cours sur d’autres types de danse : le tribal fusion, la danse indienne, la danse ouighoure, la danse persane, la danse tahitienne etc. 

A la vingtaine, j’ai intégré une troupe de danseuses balinaises. Ce sont des danses très anciennes et pratiquées dans les temples. C’est un apprentissage rigoureux et la danse est très expressive. Elle raconte les différents mythes de l’hindouisme balinais. 

Par contre, j’ai été très touchée par la compétition entre femmes en danse orientale et le manque de sororité, ce qui m’a poussée à faire une pause avec cette danse malgré cette passion que je nourrissais depuis une dizaine d’années. Je me suis donc promis de ne plus jamais entrer en compétition avec d’autres femmes. 

A l’âge de 25 ans, j’ai commencé à pratiquer les danses rituelles et de transe : la danse soufie, la pizzica, la danse ecstatic, la kundalini dance ou la chakra dance. Celles-ci ont apporté un nouveau souffle à ma pratique et m’ont permis de me connecter aux énergies de guérison et de transcendance. C’est dans cette période que j’ai compris les pouvoirs sacrés et cachés de la danse.  Le yoga et le Qi Gong sont venus compléter toutes ces pratiques et m’ont permis de m’ancrer. Les cercles de femmes ont également ponctué mon parcours et ils ont contribué à guérir mes parties blessées notamment mon lien avec les femmes. 

Dans l’ensemble de mon parcours, je dirais que j’ai toujours été très attirée et inspirée par les danses très anciennes et traditionnelles. Les instruments traditionnels et anciens me touchent et m’inspirent beaucoup.

DE LA DANSE TRADITIONNELLE AUX PRATIQUES SOMATIQUES

Au fil des années, mon chemin s’est enrichi à travers différentes influences et rencontres marquantes. J’ai été profondément inspirée et formée par des danseuses telles que Nadia Fennane, Sinah Tordjman, Rachel Brice, Colleena Shakti, Oxana Amila, Miriam Peretz ou encore Sharon Kihara.

J’ai exploré des univers variés qui m’ont profondément touchée : la danse orientale, le tribal fusion, la danse balinaise, la danse tahitienne, les danses rituelles d’Italie du Sud, la danse soufie… autant de langages du corps qui racontent, chacun à leur manière, la relation au vivant, au sacré, à l’émotion.

Ces dernières années, je me suis tournée vers des approches où le mouvement devient un véritable outil de transformation : danse libre, danse intuitive, pratiques somatiques, rituelles… enrichies par le yoga, le souffle et des approches énergétiques.

CE QUI TE TOUCHE LE PLUS DANS L’ACCOMPAGNEMENT PAR LE CORPS…

Ce qui me touche le plus c’est l’intelligence du corps, sa capacité à nous protéger, à encaisser et enregistrer nos émotions, nos traumas, notre vécu.

Je le vois comme un temple sacré dont il faut prendre soin. L’équilibre corps-esprit est devenu une évidence au fil du temps. Et ma formation actuelle en médecine chinoise et acupuncture ne fait que confirmer tout ce que je ressentais. Danser est pour moi un plaisir. Avoir du plaisir à être dans son corps apporte de la joie et le mouvement me permet de tout faire circuler, le positif comme le négatif pour le transmuter. 

MES OUTILS…

J’utilise le chamanisme et différentes approches énergétiques, le qi gong, le yoga, le breathwork, les danses rituelles de transe, les instruments (tambour, koshi, cymbales, bol tibétain)